Archives de catégorie : Environnement

Ensemble d’articles concernant notre environnement et le contrôle de la qualité.

Les Plastiques – PSE PVC PU PET…

Pollution de l’air par les plastiques

La pollution des océans par les plastiques est connue et reconnue. Mais saviez-vous que votre air intérieur est lui aussi pollué par les plastiques ?

Cet article a été rédigé sur la base de l’interview de Bruno Tassin, directeur de recherche à l’école des Ponts ParisTech, et Johnny Gasperi, maître de conférences à l’Université Paris-Est-Créteil, par Libération.

Particules de plastique

Les aliments et l’eau minérale stockés dans des récipients en plastique sont contaminés par des micro-plastiques. Notre environnement immédiat l’est aussi trop souvent comme le montre cette photo. Alors cette pollution pose problème évidemment. Mais le pire, c’est que beaucoup de fibres plastiques sont aussi présentes dans l’air que nous respirons !

Les plus petites fibres de plastique sont les plus dangereuses

Lorsque les fibres sont longues ou suffisamment grosses, elles sont filtrées par les voies respiratoires supérieures et n’atteignent pas les poumons. À part quelques éternuements agaçants, tout va bien. Mais lorsque les fibres sont très fines, quasi invisibles à l’œil nu, elles pénètrent profondément dans les alvéoles pulmonaires.

Malheureusement, il y a dix fois plus de plastique dans l’air intérieur qu’extérieur. Les meubles en panneaux de particules, les vernis des meubles plus rustiques, les isolants de certains logements, les tissus des canapés, des rideaux, des housses de couette… sont souvent en polyester. Les vêtements en textiles que nous portons produisent naturellement des microplastiques, par usure naturelle et par frottement.

Ainsi, le simple fait de s’habiller ou de marcher sur des tapis produit des petits bouts de fibres qui partent dans l’atmosphère de la maison.

Nous connaissons les poussières que nous aspirons tant bien que mal, semaine après semaine. Mais étions-nous conscients qu’elles constituent des polluants néfastes à notre organisme ?

Il existe des solutions pour réduire la présence de ces polluants. Consultez-nous !

Le dioxyde d’azote – NO2

Le dioxyde d’azote, encore trop présent

En 2017, les rejets de dioxyde d’azote (NO2) se sont souvent révélés hors norme. Il y a eu des dépassements répétés au-delà des limites fixées par la Commission européenne dans 12 agglomérations françaises. Les régions les plus touchées sont Paris, Lyon, Rouen, Grenoble, Aix, Marseille et Lille.

À l’échelle européenne, six Etats membres (l’Irlande, l’Autriche, l’Allemagne, la Croatie, l’Espagne et la  Hongrie), ont largement dépassé les limites fixés par Bruxelles sur les rejets de certaines substances, comme l’oxyde d’azote.

Malgré tout, les émissions d’oxyde d’azote ont diminuées de 49% ces 15 dernières années. Les particules fines (-41% pour les PM10 et -48% pour les PM2,5) ont également baissé grâce au perfectionnement des techniques de dépoussiérage dans l’industrie et à l’amélioration des performances des poêles et chaudières au bois.

Origine du dioxyde d’azote

Les oxydes d’azote (ou vapeurs nitreuses NOx) sont des composés chimiques formés d’oxygène et d’azote.

À titre d’exemple, pour les chaudières à biomasse, on regroupe en pratique sous le terme « NOx » le monoxyde d’azote (NO), le dioxyde d’azote (NO2) et le protoxyde d’azote (N2O).

Activité humaine : Les principaux émetteurs de NOx sont le transport routier et les installations de combustion (centrales thermiques, chauffages, etc…). Le NO2 se rencontre aussi à l’intérieur des locaux où fonctionnent des appareils au gaz comme les gazinières et les chauffe-eau.

Origines naturelles : Les volcans, les éclairs, les orages et feux de forêts contribuent aussi aux émissions de NOx.

Conséquences

Avec les NO et NO2 produits par la combustion de combustibles fossiles, ils peuvent s’associer à l’eau et produire de l’acide nitrique (HNO3). C’est l’un des responsables des pluies acides.

Solutions

La dépollution passe par la diminution de l’usage des combustibles. Pour cela, il faut s’assurer du bon fonctionnement des appareils au gaz comme au bois, choisir des appareils étanches et à haut rendement, veiller à la bonne ventilation des locaux techniques.

Les particules fines PM10 – PM2,5 – PM1

Les particules fines PM10, PM2.5 et plus petites encore…

Carte particules finesLes poussières ont une incidence non négligeable sur notre santé. Certaines sont si petites qu’elles peuvent atteindre notre système sanguin. Les conséquences ne sont pas toutes connues. Mais il apparaît clairement que certaines sont cancérigènes. Que faut-il faire pour préserver notre environnement immédiat ? Quels sont les outils dont nous disposons pour améliorer la qualité de l’air dans nos logements et lieux de travail ?

Une question de dimension

Les particules fines (PM) sont assimilables à ce que nous appelons des ‘poussières’. Ce sont des morceaux de métaux, de plastiques, de peintures… Ils sont si petits qu’ils en deviennent invisibles à l’œil nu. Ils sont par exemple parfois issus de la dégradation de matériaux sous l’effet de frottements, de fluctuation de température ou de la lumière (ultra-violet).

    • Un cheveux fin a une épaisseur d’environ 70µm (0,070 mm).
    • Les particules “PM10” ont un diamètre de 10µm (0,010 mm).
    • Les “PM2.5” ont un diamètre de 2,5µm (0,0025 mm).

Et il y en existe des plus fines… Voyez le graphique ci-dessous :

Taille des particules fines

Les particules fines sont si petites qu’elles se comportent comme un gaz. Une étude de l’INRS (Principes généraux de ventilation – prévention des risques professionnels), montre qu’elles sont si légères, qu’elles ont une énergie cinétique négligeable en comparaison avec l’air lui-même. Elles “n’ont pas la latitude de se mouvoir par elles-mêmes dans l’air”. Elles se déplacent donc uniquement au gré des courants d’air.

Cela a un inconvénient majeur : les particules fines ne tombent pas au sol, elles restent volatiles. De ce fait, elles sont inhalées à chaque inspiration.

Une question de pollution

Les particules les plus grosses (PM10 ou supérieures), sont filtrées par notre nez et les amygdales. Elles sont rapidement ressenties et génèrent des irritations (éternuements), voir des allergies. La pharyngite désigne alors l’inflammation des tissus du pharynx causée par une exposition à ses allergènes (ou des virus, ou des bactéries).

Notre corps a donc la capacité à filtrer les particules les plus grosses… mais pas les plus fines !

Les particules fines entrent dans les alvéoles pulmonaires. De là, elles pénètrent le reste de l’organisme par le système sanguin. C’est ainsi que certaines maladies s’expliquent.

Les sources de pollution en particules fines

Sources des particules finesEn France, les émissions de particules PM2,5 sont dues majoritairement aux émissions des résidences d’habitation et de l’activité tertiaire, suivies par celles de l’industrie manufacturière et du transport routier.

En secteur résidentiel et tertiaire, c’est notamment le chauffage domestique et celui des entreprises qui est en cause.

Enfin, dans le domaine du transport routier, ce sont les anciens moteurs diesels sans filtre à particule qui sont en cause.

Quoi qu’il en soit, nous sommes tous concernés. Voyez cette source :

Pollution particules fines en France

Les seuils de pollution à contrôler

Seuils particules fines

Les solutions à envisager

Il y a plusieurs choses à faire pour réduire notre exposition aux particules fines. Le tableau ci-dessous, réalisé par le département Prévention du Pôle Santé publique et Soins de INCa :

Actions sanitaires particules fines

Les actions suivantes vous sont proposées par ANAIS-ENVIRONNEMENT :

1) Surveiller la qualité de l’air extérieur

Cette surveillance permettra de faire des choix judicieux, comme éviter de faire du sport les jours les plus pollués et ventiler son logement aux horaires les plus sains.

>> Contrôlez sur la carte ci-dessous, en bas de page, le sens du vent et les déplacements de poussières.

2) Filtrer l’air

Avant d’en arriver à la solution extrême qui consisterait à vivre avec un masque, il est possible d’obtenir de bons résultats en améliorant la qualité de l’air intérieur.

Pour plus d’informations sur les masque, nous vous recommandons le site commercial très documenté de SETON (https://www.seton.fr/epi-protection-respiratoire.html).

Pour filtrer l’air qui provient de l’extérieur, il suffit de mettre en place des filtres devant les entrées d’air.

– Les VMC double-flux sont toutes équipées de filtres. Il faut donc simplement penser à les changer 2 fois par an. Il est aussi possible d’utiliser la fonction « sur-ventilation » pour renouveler davantage d’air.

– Les VMC simple-flux font pénétrer l’air frais par des bouches situées généralement en haut des menuiseries. Bien que cela ne soit pas prévu, il est possible d’y placer un morceau de filtre. Mais attention alors au risque de diminution du débit d’air qui favoriserait l’apparition de moisissures, surtout si le taux d’humidité augmente dans le logement ! Il faut donc avoir suffisamment d’entrées d’air, avoir initialement un débit conséquent, et s’engager à entretenir toutes les bouches deux fois par an.

La VMC ne supprime pas complètement les poussières émises par l’environnement intérieur au logement (meubles, produits d’entretien et d’hygiène, cuisine…). Il faut donc prévoir une filtration de l’air intérieur. Pour cela, il existe deux méthodes :

– Les ventilateurs à filtre. L’air brassé passe par un ou plusieurs filtres qui sont à changer régulièrement.

– Les ioniseurs d’air. L’ionisation de l’air fait se coller les particules fines les unes aux autres par un phénomène d’électricité statique (imperceptible). En se réunissant à plusieurs, les particules fines deviennent plus lourdes et tombent au sol. Il n’y a donc plus de polluant dans l’air. Nous conseillons le système IONPUR (Ets MORIN 06/73056567).

3) Entretenir

Il faut évidemment aspirer régulièrement son logement avec un aspirateur pourvu d’un filtre HPA (absolu).

Contrôler la qualité de l’air intérieur

L’étape sans doute essentielle consiste à faire venir un expert pour contrôler l’ensemble du logement.

L’expert vérifiera la ventilation, les taux d’humidité, l’environnement… Il mesurera certains polluants… Enfin, il vous recommandera des solutions adaptées à votre logement (ou lieu de travail) et votre budget.

Appelez-nous au 09.8008.5008.

Carte interactive des mouvements d’air, des nuages et des polluants (Windy) :

Dans le menu, à la place du “Vent”, choisissez “Concentration Co”, puis “Poussières”.

Le SBM ou Syndrome du Bâtiment Malsain

Syndrome du Bâtiment MalsainDéfinition du syndrome du bâtiment malsain

Le syndrome du bâtiment malsain (SBM) est traduit en anglais par « Sick Building Syndrome » (SBS) ou « building-related illness » (BRI). Il est l’accumulation, la conjonction de plusieurs phénomènes ressentis par les occupants d’un même local. Or, ces ressentis peuvent devenir très gênants au point de générer des troubles physiques handicapants. Et comme nous passons beaucoup de temps dans des locaux aménagés, ce syndrome concerne aussi bien les logements que les lieux de travail.

Symptômes du SBM

Exceptionnellement, il arrive que des personnes particulièrement sensibles ou fortement exposées, aient des difficultés respiratoires sérieuses et/ou des réactions allergiques.

Dans la majorité des cas, les personnes concernées se plaignent d’irritations aux yeux, du nez, et de la gorge. Pour d’autres, le syndrome du bâtiment malsain se caractérise par des démangeaisons pouvant aller jusqu’à l’apparition d’eczéma. Enfin, il arrive que des personnes soient atteintes d’étourdissement, de vertiges, de difficultés de concentration et de maux de tête.

Conséquences économiques

Aux conséquences humaines, mal-être, fatigue, s’ajoute les conséquences économiques telles que l’absentéisme, la baisse de rendement, et la surconsommation d’énergie pour compenser la sur-ventilation des locaux par ceux qui laissent les fenêtres ouvertes.

Détection du syndrome du bâtiment malsain

C’est l’augmentation des plaintes et de l’absentéisme qui alerte les employeurs et la médecine du travail. Mais le fait que les symptômes disparaissent en dehors des locaux est une démonstration de la présence d’un véritable syndrome. Evidemment, les effets ne disparaissent pas au franchissement du seuil de la porte ! Les malaises peuvent durer plusieurs heures selon les cas.

Traitement du syndrome du bâtiment malsain

Contrôle de la qualité de l'airLA solution consiste à améliorer la qualité de l’air intérieur (QAI). Pour ce faire, il faut franchir les étapes suivantes :

  1. Contrôler la qualité de l’air intérieur. Un expert déterminera la qualité du système de ventilation existant et repérera les sources potentielles de gaz irritants. Des mesures physiques pourront aussi être réalisées.
  2. Suivre les recommandations de l’expert qui proposera un certain nombre de travaux. Par exemple, comment améliorer la ventilation sans générer de surconsommation, comment réduire la quantité de polluants dans l’air, comment diminuer ou augmenter le taux d’humidité selon les besoins…

Expertise du syndrome du bâtiment malsain

L’expertise du syndrome du bâtiment malsain passe par une audition des occupants et un contrôle des locaux. Pour ce faire, appelez ANAIS au 09.8008.5008 ou remplissez notre formulaire de contact.

Et bon vent à tous !

Les radiations électromagnétiques

Champs électromagnétiques

Il est établit que l’exposition à des radiations électromagnétiques occasionne chez certains des troubles de santé et parfois des cancers.

Cependant, les cancers causés par les radiations électromagnétiques n’apparaissent que des années après l’exposition aux radiations.

Évidemment, plus la dose de rayonnement est élevée, plus les chances de développer un cancer sont grandes.

Les conséquences de l’exposition

Les champs électromagnétiques élevés peuvent causer toute une gamme de problèmes de santé, de la fatigue et de l’anxiété, mais aussi des tumeurs cérébrales, des maladies chroniques comme le cancer.

Les sources de radiation

L’électromagnétisme est un phénomène naturel. La terre est entourée d’un champ électromagnétique qui nous protège d’autres rayonnement nettement plus dangereux émis par le soleil. Le corps humain lui-même produit un champ sur une fréquence d’environ 10 Hertz.

Le rayonnement thermique (que nous mesurons avec une caméra infrarouge) est lui aussi une forme de rayonnement électromagnétique.

Quel que soit le câble traversé par un courant électrique, il produit forcément un champ électromagnétique. Cependant, l’intensité du courant, le type et la forme de l’émetteur influencent grandement le nombre de toxic electromagnetic fields (EMFs) produits.

Plus les appareils sont vieux, plus le risque est grand, car plus de EMFs sont émis.

Lorsqu’il y a plusieurs appareils, leurs champs se superposent les uns aux autres. Ils créent alors un environnement néfaste de radiations. C’est pourquoi la cuisine est un point névralgique pour les champs électromagnétiques nocifs… mais d’autres pièces sont également concernées.

Précautions à prendre

La première des solutions consiste à limiter le temps que nous passons autour des appareils électriques, et de s’en éloigner le plus possible.

La seconde est de contrôler le rayonnement produit par chacun d’eux pour apprendre à les connaître. Il sera peut-être même conseillé de se séparer de certains appareils mal conçus ou défaillants.

Exemple de produits émetteurs de champs électromagnétiques

Exemples d’appareils émetteurs
Exemples d’appareils émetteurs

Unités et valeurs à ne pas dépasser

L’intensité du rayonnement électromagnétique se mesure en Watt/m2 et le champ en Volt/m.

Le champ magnétique se mesure en Gauss, ou plutôt en milliGauss (mG).

Il a été montré que l’exposition aux EMFs au-dessus de 2 mG produit un stress biologique.

Des études établissent aussi un lien entre l’exposition prolongée à des taux compris entre 2 et 12 mG et le cancer et des effets possibles sur le système immunitaire.

L’exposition prolongée à 12 mG supprime l’hormone humaine mélatonine (essentielle pour le sommeil, la régulation de l’humeur et la santé globale).

Le contrôle des radiations

ANAIS EXPERTISES est équipée pour réaliser le contrôle des radiations électromagnétiques à l’intérieur des logements et lieux de travail.

Demandez un devis en appelant le 09.8008.5008 ou en remplissant notre formulaire simplifié.

Le Monoxyde de carbone – CO

Monoxyde de carbone

Monoxyde de carboneLe monoxyde de carbone est l’un des gaz les plus dangereux. Incolore, inodore, non irritant, il est pourtant mortel ! Chaque année, le monoxyde de carbone provoque environ 5000 intoxications et entre 100 et 200 décès.

Taux et dangerosité :

Depuis des maux de têtes avec seulement 0,04 % (400 ppm) de CO dans l’air à la mort certaine en seulement quelques minutes… La mauvaise combustion d’une chaudière peut coûter très cher !

Monoxyde de carbone

Il existe deux niveaux d’intoxication :

  1. L’intoxication faible dite « chronique » qui se manifeste par des maux de tête, des nausées, une confusion mentale. C’est pourquoi l’intoxication peut être lente et ne pas se manifester immédiatement.
  2. L’intoxication aiguë qui entraîne des vertiges, une perte de connaissance, une impotence musculaire, voire le coma et le décès.

D’où provient le monoxyde de carbone ?

Le CO est produit par des appareils mal entretenus ou défectueux qui consument mal le carburant. La mauvaise combustion (flamme jaune), la combustion incomplète de composés carbonés, est accentuée par une mauvaise alimentation en air frais et/ou une mauvaise évacuation des gaz brûlés.

Cependant, la source principale de CO est le trafic automobile. Un moteur qui tourne au ralenti produit des taux importants de monoxyde de carbone. Donc l’air est ainsi très pollué dans un espace clos ou en cas d’embouteillages dans des espaces couverts.

Vous pouvez suivre l’évolution du CO produit à l’échelle mondiale en observant la carte interactive fournie par Windy. Consultez cette carte en bas d’écran de notre page dédiée aux particules fines.

Comment éviter le risque d’intoxication ?

Si vous utilisez des appareils d’appoint, il est primordial de bien les choisir et de les faire entretenir par un professionnel qualifié. N’oubliez pas que le règlement sanitaire départemental rend obligatoire, depuis des décennies, une arrivée d’air frais à proximité du poêle ou de la cheminée.

Ensuite, mettez en place et entretenez tous les ans la ventilation, de préférence mécanique, de votre logement.

Équipez votre logement d’un détecteur : Bien que le détecteur de monoxyde de carbone ne soit pas obligatoire, il est fortement recommandé si vous utilisez un appareil de chauffage à combustion (bois, gaz, fioul, alcool…). Il doit être fixé au mur ou posé sur une table dans la même pièce que l’appareil à combustion. D’autres pourront être installés dans les chambres, à hauteur des têtes de lit.

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Que faire en cas d’accident ?

Les consignes de sécurité en cas d’accident dû au monoxyde de carbone sont simples :

  • Aérer immédiatement les locaux en ouvrant portes et fenêtres.
  • Faire évacuer les locaux et vider les lieux de leurs occupants.
  • Appeler les secours : Pompiers au 18 / SAMU au 15
  • Ne réintégrer les locaux qu’après le passage d’un professionnel qualifié qui recherchera la cause de l’intoxication et proposera les travaux à effectuer.

Pour approfondir ce sujet, consultez le site d’information du ministère de l’intérieur ou demandez une expertise de contrôle à notre cabinet ANAIS.

Le radon – Gaz radioactif

Le Radon

Radon radioactifClassé cancérogène depuis 1987, le radon est un gaz incolore, inodore, naturel… mais radioactif ! Le radon pénètre dans les logements par le sol. Ainsi, entre 5 et 12 % des cancers du poumon sont attribuables à une exposition au radon domestique en France.

Le radon provient de la dégradation de l’uranium et du radium présents dans la croûte terrestre.

Origine du Radon

  • Quels sont les logements concernés ?
  • Comment contrôler la présence de radon ?
  • Que faire pour limiter les risques ?

Le Ministère de la transition écologique et solidaire avait annoncé que la réglementation sur le radon évoluerait à la fin du premier trimestre 2018, afin de renforcer l’information et la protection des populations les plus exposées à ce gaz radioactif. C’est chose faite avec l’arrêtée du 27 juin 2018, pris en application des décrets n° 2018-434 et 2018-437 du 4 avril  2018. Ainsi, des zones à potentiel radon ont été définies sur le territoire national. Ce zonage (Carte ci-dessous) permet une prise en compte plus fine du risque radon afin de mieux protéger le public et les travailleurs.

Quels sont les communes concernés par le risque Radon ?

Le radon est très présent en France, mais plus particulièrement en Bretagne, Pays de la Loire, Normandie, puis dans le massif central, les Pyrénées, une partie des Alpes, les Vosges, la Corse, la Guyane et en Nouvelle-Calédonie (voir la carte ci-dessous de l’IRSN).

Le territoire national est divisé en trois zones à potentiel radon définies en fonction des flux d’exhalation du radon des sols :

  • Zone 1 : zones à potentiel radon faible ;
  • Zone 2 : zones à potentiel radon faible mais sur lesquelles des facteurs géologiques particuliers peuvent faciliter le transfert du radon vers les bâtiments ;
  • Zone 3 : zones à potentiel radon significatif.

Précédemment, l’arrêté du 22 juillet 2004 définissait une liste de 31 départements «prioritaires».

Avec l’arrêté du 27 juin 2018, le diagnostic radon est obligatoire dans toutes les communes de la zone 3 (tracé rouge sur la carte de 31 départements). S’y ajoute les ERP situés dans les communes des zones 1 et 2, lorsque les résultats de mesurage existants dépassent 300 becquerels par m³ (Bq/m³).

Quels sont les locaux concernés par le risque Radon ?

Les catégories de lieux ouverts au public concernées par les mesures de radon sont :

  1. Les établissements d’enseignement, y compris les internats ;
  2. Les établissements sanitaires et sociaux avec hébergement ;
  3. Les établissements thermaux ;
  4. Les établissements pénitentiaires.

Le dépistage est obligatoire dans les ERP et doit être renouvelé au moins tous les dix ans. Sauf si la concentration en radon reste inférieure à 100 Bq/m³ lors de deux dépistages consécutifs.

Donc, des mesures de radon doivent être effectuées tous les 10 ans dans les établissements scolaires, prisons, hôpitaux, établissements thermaux et maisons de retraite. Globalement, tous les établissements disposant d’un centre d’hébergement sont concernés, d’autant plus s’il s’agit d’enfants. Si la concentration en radon y excède 300 Bq/m³, des travaux seront entrepris pour réduire l’exposition.

Cette liste de départements et de bâtiments semble limitée, cependant, en dehors de la loi, rien n’interdit aux « bons pères de famille » de faire réaliser un contrôle, surtout avant achat ou avant travaux.

Les locaux destinés au travail sont particulièrement concernés par le contrôle Radon. Quelle que soit la nature du risque, il appartient à l’employeur de le supprimer ou le réduire afin d’assurer la sécurité des travailleurs et protéger leur santé. Pour ce faire, après l’évaluation des risques, consignée dans le document unique, l’employeur doit prendre les mesures nécessaires. Il les mettra en œuvre conformément aux principes généraux de prévention fixés par le code du travail (Art.. L. 4121-1 et suivants du CT).

L’ASN précise ceci : « Au regard des nouveaux critères prévus par la directive 2013/59/EURATOM (abaissement du niveau d’activité volumique en radon à 300 Bq/m³ et extension du champ d’application aux lieux de travail situés en rez-de-chaussée) dont la transposition doit intervenir au plus tard le 6 février 2018, l’employeur doit s’attacher à examiner la possibilité de réduire l’exposition en deçà de 300 Bq/m³. »

Comment contrôler la présence de radon ?

Premièrement, commencer par consulter la carte de l’IRSN ci-dessous.Carte Radon

Ensuite, il faut admettre que la carte fournit un niveau de risque relatif à l’échelle d’une commune.  Mais cette carte du risque radon ne présage en rien des concentrations présentes dans votre habitation particulière. Celles-ci dépendent de nombreux autres facteurs comme la nature du sol, l’étanchéité du plancher, le taux de renouvellement de l’air intérieur… Il est donc recommandé de faire procéder à une mesure in-situ par un expert accrédité. Surtout que le diagnostic radon répond à une norme principale (NF M60-771) qui comprend des normes annexes selon le type de mesure et le milieu dans lequel est effectuée la mesure. ANAIS réalise en même temps des tests d’étanchéité à l’air (Qualification QUALIBAT 8711).

Pénétration du radon dans les logements

Le diagnostiqueur immobilier doit posséder la certification de l’Autorité pour la Sûreté Nucléaire (ASN) et posséder une assurance en responsabilité civile professionnelle couvrant cette activité. ANAIS dispose aussi d’une assurance décennale pour préconiser les travaux nécessaires.

Que faire pour réduire les risques ?

La priorité est et restera de bien ventiler le logement. Quels que soit les gaz polluants présents, la ventilation mécanique est primordiale pour améliorer la qualité de l’air.

Puis, il importe d’assurer à la maison une forte étanchéité à l’air, comme pour les maisons basse-consommation et RT2012. Pour cela, nos experts réalisent un test d’étanchéité à l’air appelé infiltrométrie. Ils ont pour cela une qualification QUALIBAT spécifique.

Ensuite, toujours en cas de présence excessive de radon, il faudra rechercher des solutions techniques avec l’expert. Nos experts sont “indépendants”. Nos conseils vous permettrons de choisir sereinement des entreprises pour mettre en œuvre les travaux nécessaires.

Prenez contact avec nous au 09 8008 5008, ou en remplissant notre page de contact simplifiée.

Indice de la pollution de l’air en Europe

Comment connaître en temps réel la pollution de l’air de ma Région ? Quelle est la pollution de l’air en Normandie ou à Paris ?

Indice européen de la qualité de l’air

Forum Clean Air EU
Forum Clean Air EU

Le 16/11/17, lors du Clean Air Forum organisé à Paris, l’Agence Européenne pour l’Environnement (AEE) et la Commission européenne ont présenté un nouvel indice européen de la qualité de l’air.

Une carte interactive alimentée par les données en provenance de plus de 2.000 stations de surveillance est donc mise à notre disposition. Il est maintenant possible de contrôler en temps réel la qualité de l’air que nous respirons !

5 polluants sont signalés sur la carte interactive :

  1. les particules fines PM2.5 (particulièrement dangereuses car elles pénètrent dans le sang via les poumons),
  2. les particules moyennes PM10,
  3. l’ozone,
  4. le dioxyde d’azote,
  5. le dioxyde de soufre.

Pour mieux comprendre l’incidence de ces polluants, reportez-vous à notre page décrivant les sources de pollution de l’air intérieur.

Carte interactive de la pollution de l’air

Il suffit tout simplement de zoomer sur une zone de la carte pour visualiser la qualité de l’air extérieur dans une région. Les cercles sur la carte représentent les emplacements des stations de surveillance de la qualité de l’air.

La couleur correspond à l’indice de qualité de l’air à l’heure donnée à cette station. Pour l’instant, il est possible de remonter sur 48 heures. Le niveau d’indice “Air quality” unique correspond au niveau d’indice le plus pauvre (“poor” en anglais, traduisez par “pollué”) pour l’un des cinq polluants, selon le schéma suivant :

Pour zoomer, faites des doubles-clics.

Pour voir la carte en plein écran, cliquez ici.

Après avoir zoomé sur une ville, vous pourrez obtenir des données plus précises et un graphique de l’évolution sur une semaine. Voir l’exemple ci-dessous :

pollution de l'air
Zoom sur une ville pour visualiser son taux de pollution

En cliquant sur “Show details”, vous obtiendrez des données plus précises et un graphique comme ci-dessous :

Evolution de la pollution de l'air
Evolution de la pollution de l’air sur 8 jours

Il est donc maintenant plus facile de comparer la pollution de l’air intérieur (QAI) relevée par ANAIS ENVIRONNEMENT avec la qualité de l’air extérieur. Nos rapports intégreront donc ces données.

Pour plus d’information, appelez-nous gratuitement au 09.8008.5008.

Les sources de pollution de l’air intérieur

Pourquoi l’air intérieur est-il pollué ?

Pollution_intérieure_1Selon une étude d’opinion Harris Interactive réalisée fin 2013, 90% des gens estiment comme bonne la qualité de l’air dans leur logement alors même qu’ils ne savent pas l’évaluer. Or, la qualité de l’air intérieur est moins bonne qu’à l’extérieur. La pollution de l’air intérieur est 2 à 5 fois plus élevée qu’à l’extérieur selon l’Agence de Protection de l’Environnement (EPA) américaine. Les gaz étant pour beaucoup inodores et incolores, il est difficile pour tout à chacun de repérer les sources de pollution de l’air.

Pourquoi ? Parce qu’il y a de nombreuses sources de polluants dans nos constructions modernes et que les locaux sont généralement insuffisamment ventilés. Il n’est d’ailleurs pas suffisant de ventiler pour supprimer tous les polluants ; il faut envisager plusieurs solutions préventives et curatives en simultané.

Notre article concernant les sources de pollution de l’air s’adresse plus particulièrement aux locaux situés en France ou en Europe, car la problématique peut être complètement différente dans d’autres régions du monde. Aussi, nous n’abordons que les problématiques liées aux environnements résidentiels et de travail tertiaire. Pour plus de renseignements concernant la pollution intérieure à l’échelle mondiale, nous vous conseillons les articles rédigés par l’OMS.

Quels sont les polluants de l’air intérieur ?

ToxiqueSelon l’OMS, les polluants les plus nocifs pour la santé publique sont notamment les matières particulaires fines, les composés organiques ­volatils, les aldéhydes avec le formaldéhyde, les phtalates, le monoxyde de carbone, l’ozone, les oxydes d’azote et le dioxyde de soufre…

Faisons le tour des sources de pollution de l’air intérieur :

Les sources de pollution de l’air

Les sources de pollution de l’air
Sources de pollution de l’air

  • Les particules fines les plus dangereuses sont celles qui ont une dimension de l’ordre de 2,5 micromètres : Les PM2.5. Elles sont particulièrement néfastes car elles peuvent atteindre tous les organes du corps en rejoignant la circulation sanguine via les alvéoles pulmonaires, causant une inflammation chronique et faisant le lit de maladies cardio-vasculaires, de cancers…
  • Les particules moyennes, PM10, sont généralement retenues par les narines et les voies respiratoires supérieures. Elles produisent des irritations, mais ne pénètrent pas dans le sang.
  • Les composés organiques volatils (COV ou TVOC) constituent une famille très large de produits comme le benzène, l’acétone, le perchloroéthylène… Les COV peuvent provoquer des irritations, une diminution de la capacité respiratoire et des nuisances olfactives. Certains sont considérés comme cancérogènes (benzène, benzo-(a)pyrène).
  • Le formaldéhyde (HCHO), composé organique de la famille des aldéhydes, est présent dans les produits ménagers, les combustions incomplètes et le métabolisme humain. Il est appelé aussi méthanal ou aldéhyde formique ou formol.
  • Les phtalates sont présents dans les plastiques, les retardateurs de flammes (ordinateurs, tissus de canapés…), les pesticides, les anti-poux, les anti-puces, les insecticides…
  • Le monoxyde de carbone (CO) est lié à des combustions incomplètes. Il est particulièrement toxique pour l’homme (mortel). Le CO est naturellement indétectable car inodore.
  • Le dioxyde de carbone (CO2), aussi appelé gaz carbonique ou anhydride carbonique, est un composé inorganique. Il est produit par l’activité humaine et surtout par la combustion des énergies fossiles telles que le charbon, le gaz naturel et le pétrole, ainsi que le bois… L’air extérieur contient aujourd’hui environ 0,04 % de CO2. À partir d’une certaine concentration dans l’air (3% sur 15 min), ce gaz s’avère dangereux voire mortel à cause du risque d’asphyxie ou d’acidose. Mais il est généralement considéré comme un simple indicateur de confinement.
  • L’ozone (O₃) est un polluant secondaire, résultant de transformations photo-chimiques complexes entre certains polluants comme les oxydes d’azote (NOx), le monoxyde de carbone (CO) et les composés organiques volatils (COV). Il est irritant pour l’appareil respiratoire et les yeux et s’associe à l’augmentation du taux de mortalité durant les épisodes de pollution.
  • Le monoxyde d’azote (NO) devient dans l’air du dioxyde d’azote (NO2), gaz irritant pour les bronches (crises d’asthmes et infections pulmonaires).
  • Le dioxyde de soufre (SO2) provoque une irritation des muqueuses, de la peau et des voies respiratoires (toux, gène respiratoire, troubles asthmatiques).
  • Les hydrocarbures aromatiques polycycliques (HAP) sont issus des combustions incomplètes (cuisson, chauffage, tabagisme…), de l’utilisation de solvants, de dégraissants, de revêtement de sol en goudron, etc… Ils provoquent des irritations, une diminution de la capacité respiratoire et des nuisances olfactives. Certains sont considérés comme cancérogènes (benzène, benzo-(a)pyrène…) selon le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC), l’US EPA, et l’Union européenne.Benzo(a)pyrene absorbé
  • Les métaux lourds les plus contrôlés sont le plomb (Pb), l’arsenic (As), le cadmium (Cd), le nickel (Ni) et le mercure (Hg).
  • Les terpènes, qui sont employés comme parfums, sont souvent irritants ou allergisants. On les retrouve dans les désodorisants et certains produits d’entretien.
  • L’ammoniac (NH3) provient essentiellement des activités agricoles. C’est un gaz irritant qui possède une odeur piquante et qui brûle les yeux et les poumons.

Étiquette Danger AmianteDans tout cela, il faut malheureusement noter en plus les poussières d’amiante parfois présentes dans les constructions d’avant 1998. L’amiante est plus particulièrement présente sous forme friable et donc volatile dans les calorifugeages, les faux-plafonds et les flocages. Cependant, les matériaux les plus durs peuvent être rendus friables par des actions mécaniques. C’est le cas des travaux de perçage, de découpage, ou par l’usure et le frottement de divers objets (ex. : roues de chaises sur des dalles de sol).

Les poussières de plomb présentes dans certaines peintures anciennes sont dangereuses essentiellement pour les enfants, plus fragiles.

Il faut aussi évoquer les perturbateurs endocriniens (Parabène, phtalates, trychlosant…). Ceux-ci sont présents et se propagent depuis :

  • Le Plastique chauffés (bouilloire, micro-onde).
  • Les Poissons gras prédateurs à cause des POP (polluants organiques persistants).
  • Les Insecticides (puces, poux…).
  • Les Retardateurs de flemme sur les tissus, mousses et peluches…

Moins dangereux, mais sources d’allergies, les pollens et spores microscopiques des moisissures qui se développent dans les logements peuvent être très gênants, surtout pour les enfants.

Enfin, nous ne pouvons clore ce chapitre sur les sources de pollution de l’air sans parler des rayonnements électromagnétiques. Certaines personnes ultra-sensibles témoignent de la gêne et du mal-être que les champs électromagnétiques génèrent chez eux.

Quels sont les conséquences de cette pollution ?

Les sources de pollution de l’air entraînent entre autres des maladies respiratoires qui peuvent être mortelles.

Une étude publiée en juin 2016 par l’agence Santé publique France évalue à au moins 48.000 le nombre de leurs victimes annuelles, soit 9% de la mortalité nationale. «Cela correspond à une réduction de l’espérance de vie de 2 ans chez les personnes âgées de 30 ans», traduit François Bourdillon, directeur général de l’agence sanitaire.

Que faire pour améliorer la qualité de l’air ?

La première étape consiste à réaliser un audit de l’environnement et des mesures physiques de la qualité de l’air.

Ensuite, après suppressions si possible des sources identifiées, des solutions de traitement sont parfois envisageables.

Consultez-nous en appelant gratuitement le 09.8008.5008.

La qualité hygro-thermique des locaux

Le confort thermique

Thermographie

Le premier de nos critères de confort est celui de la température ressentie, en hiver comme en été. Mais ce que nous ressentons est en fait le fruit d’une savante combinaison de la température de l’air, de ses variations au cours de la journée, de la vitesse de son déplacement, de son taux d’humidité et de la température émise par le rayonnement des parois environnantes.

La température ambiante ressentie a une grande incidence sur le confort dans un logement, mais aussi sur la performance et l’endurance des travailleurs dans une entreprise.

Le confort hygrométrique

Hygromètre

L’hygrométrie est la quantité d’eau sous forme vapeur présente dans l’air, en pourcentage et en proportion de la valeur maximale admissible par l’air à une température donnée.

Définition : L’hygrométrie est à 100% d’humidité relative (HR) lorsque la pression vapeur est à son maximum et que la vapeur commence donc à se liquéfier.

Pour être confortable, il est conseillé de maintenir une hygrométrie entre 45 et 60% (HR). L’excès ou l’insuffisance est un des éléments du phénomène de pollution intérieure. L’idéal est donc situé entre 50 et 55%.

Car, dans un local, une humidité relative élevée favorise les allergies ou pathologies induites par la présence d’acariens et de spores de moisissures (champignons microscopiques).

Inversement, une humidité trop basse est facteur de déshydratation des muqueuses et d’empoussièrement également néfastes à la santé : irritation des yeux, allergie et asthme, gerçure des lèvres, congestion nasale et sinusite.

La prestation ANAIS

Infiltrométrie

Pour contrôler le confort hygro-thermique et éditer un rapport circonstancié, nous réalisons en une ou plusieurs opérations les mesures suivantes :

  • Mesure et enregistrement de l’évolution de la température et de l’hygrométrie sur plusieurs jours,
  • Mesure de l’étanchéité à l’air des locaux par infiltrométrie,
  • Mesure des débits de ventilation et de la vitesse de déplacement de l’air ambiant,
  • Mesure de la température radiative des parois par thermographie,
  • Contrôle des taux d’humidité dans le mobilier et l’immobilier.
  • Prélèvement et analyse de moisissures.

La réglementation thermique

Réglementation Thermique

Concernant la régulation thermique, le législateur a établi de nombreuses réglementations concernant les températures à respecter et la performance énergétique à obtenir en fonction de l’usage des locaux.

Dans les logements, les minima et maxima de température ainsi que l’isolation thermique à respecter sont définis dans le Code de la construction.

Dans les autres locaux, il faut en plus tenir compte du Code du travail.

Au final, il y a deux contrôles à réaliser pour maîtriser son confort thermique :

  • La capacité de l’installation à préserver une température d’hiver suffisante.
  • La protection des locaux contre la surchauffe pour maîtriser la température d’été.

La prestation ANAIS

Nous réalisons une étude thermique complète des locaux pour en déterminer la performance énergétique et la capacité à respecter les seuils de confort thermique.

Evidemment, cette prestation est complétée par des conseils en rénovation thermique.

Pour les logements de plus de 15 ans, nous réalisons des audits qui permettent d’obtenir des aides nationales et régionales.

Appelez-nous au 09.8008.5008.

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